Exposition Lieven Demunter & Pablo Flaiszman – Du 21 mars au 29 avril 2026

March 21, 2026 to April 29, 2026

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Exposition Lieven Demunter & Pablo Flaiszman – Du 21 mars au 29 avril 2026

Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition Lieven Demunter et Pablo Flaiszman, le samedi 21 mars de 14h00 à 18h30.

Exposition accessible jusqu’au dimanche 29 avril 2026.

 

Exhibition texts : 

Pablo Flaiszman :

Né en 1970 à Buenos Aires, Pablo Flaiszman débute en 1990 sa formation artistique en Argentine. Dans le silence de ses gravures, se croisent les regards pudiques de personnages ayant élu résidence dans l’œuvre intime de l’artiste. On y décèle des moments de lueurs, des surfaces caressées par l’ombre et la lumière, des frémissements opaques de gris, où les encres plongent l’atmosphère en de taiseux havres d’intensité.

Dans sa dernière série de gravures, baptisée Short stories, les scènes domestiques représentées par l’artiste deviennent des lieux d’écoute, de débat ou de réconfort. Accoudés à une table, appuyés contre un dossier, ou simplement assis dans l’espace, les personnages de Pablo Flaiszman évoluent dans le brut du réel ; c’est une demeure où les humains se retrouvent pour se comprendre, pour colorer leur existence du regard de l’autre.

C’est une humanité de tous les jours que montre l’artiste, sa plasticité face à ce qui effleure notre sensibilité et fait grandir notre pensée. Peut-être que Pablo Flaiszman cherche ici l’équilibre subtil entre ouverture et intégrité, un dialogue au lent mutisme, ou un fragile moment où l’anecdotique du présent se densifie en une vertigineuse dramaturgie.

Lieven Demunter :

Lieven Demunter est un artiste sculpteur belge né en 1962. Ses œuvres, amalgames de céramique et de plâtre, incarnent un univers représentatif peuplé d’êtres chimériques aux origines plurielles. Bien qu’éloignées des modèles les ayant inspirées, transparaît dans ces sculptures le souvenir, familier et nostalgique, de ces anciennes silhouettes de l’imaginaire.

Ces formes, déstructurées par l’inconscient et le temps, prennent appui sur le réel pour exister sous de nouvelles raisons. Elles se mutent en idées, en personnages aux fictions existentielles, puis se figent en des reliques parcellaires d’anatomie.

À mi-chemin entre l’animalier et l’humain, entre la bête et la noblesse, c’est dans les angles morts de l’esprit que s’épanouissent ces sculptures. C’est là que fleurit le rêve de leur conception. Des visions paradoxales qui ressurgissent pourtant au contact du toucher, dans le creux de la main et sur les reliefs de la céramique.